Les Vitraux

L'église possède 23 vitraux représentant des motifs religieux, certains signés de verriers renommés au XIXème siècle.

Bas côté sud : 7 vitraux furent réalisés à partir de 1892 la plupart portant la signature de Ch. CHAMPIGNEULLE Fils.
On y trouve : Saint François Xavier, Saint Nicolas de Bari, Saint Louis, Saint Vincent de Paul, Le Christ et les petits enfants, le Christ et la Samaritaine, l'apparition du Sacré Cœur à Sainte Marguerite Marie Alacoque.
L'atelier CHAMPIGNEULLE, (1853 – 1905), s'installe à Paris en 1881. Il participe et reçoit des récompenses aux expositions universelles avant d'en devenir membre du jury. Ses réalisations se trouvent à Béthune, Bouvines, Compiègne, Ville sur Illon, Sablé sur Sarthe, Anthony.

Le Choeur Réalisés entre 1881 et 1892,les vitraux sont signés "Latteux Bazin". Ils représentent :

  • La Sainte Famille, Jésus et ses parents, Marie et Joseph.
  • Les 4 évangélistes : Jean, le plus jeune, Marc, Luc et Mathieu.
  • Ainsi que Pierre, chargé de fonder l'Eglise, Paul, converti après avoir persécuté les Chrétiens, et bien sûr Etienne, patron de ce lieu.

Gabriel Bazin créa en 1846 une fabrique de vitraux animée par le peintre Jules Leclercq. C'est Ludovic Latteux qui officiait lors de la réalisation de nos vitraux, d'où le double nom en signature. L'atelier étant situé au Mesnil St Firmin, dans l'Oise, son activité sera principalement en Nord Picardie.

Côté nord : Les 5 vitraux portent souvent la signature de Ch.CHAMPIGNEULLE Fils de Paris. Ils représentent : Le Baptême du Christ, le Martyre de Sainte Catherine, Sainte Jeanne d'Arc, un saint évêque bénissant un couple, l'éducation de la Vierge.

Chapelle de la Vierge: le vitrail "l'Assomption de la Vierge", inspiré du Titien, réalisé par L.GSELL en 1876.
Gaspart Gsell était fils d’un lithographe suisse. Il étudie aux Beaux-Arts à Paris avec Ingres et Delaroche. En 1847 il rejoint l’atelier de verrerie d’Emile Laurent et après son mariage avec la fille de son associé, l’atelier prendra le nom de « Gsell-Laurent ». Situé à Paris au 43 rue de Montparnasse, il restaurera de nombreux vitraux qui avaient subi les outrages de la Révolution. La réalisation des 48 vitraux de l’église de l’Isle Adam, de 1853 à 1878, lui vaudra une belle réputation.